|
Crash - Dewoitine D.520 - type ![]() Source: Revue Camouflage et marques n°1 aviation française C1 - s/n 531 Codé-1 |
|
| Fiche France-Crashes 39-45 modifiée le 28-08-2026 | |||||
| Date | Nation |
Département |
Unité | - | Mission |
|---|---|---|---|---|---|
| 25-08-1944 | France | Haute Garonne | Groupe Doret FFI | Reconnaissance à vue d'éléments ennemis possibles | |
| Localisation | Encausse-les-Thermes - 7 km S de St-Gaudens - (Vestiges retrouvés) |
|---|---|
| Circonstances | S'écrase à flanc de montagne - Accident très probablement dû à une défaillance moteur - 09h45 |
| Commentaires | Décollage Toulouse-Blagnac (31) |
| Sources ** | C Dannau (source: aerocherche.fr) / Archives SHD-Carton 6D36-59 |
| Historique | 27/02/2014=Création - 20/02/2019=Ajout mission,rapport,info Pil - 28/08/2026=Ajout photo |
| Grade | Prenom | Nom | Poste | Corps | Etat |
Lieu d'Inhumation |
Commentaires |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Adj/C | Jean André | De Bar | Pil | FAF | Décédé | Cim d'Encausse-les-Termes (31) | 27 ans - Né le 14/08/1907 à Arnac-Pompadour (19) - Fils de Louis Antoine et Constance Hortense (Renaudie) De Bar - Pilote confirmé (plus de 3000 heures de vol) tué sur le coup |
| Fiche tech | Correspondance grades | Abréviations utilisées | Filières d'évasion | Camps de Pow | Bases RAF/USAAF | Utilitaires |
|---|
|
Extraits du rapport d'enquête (source SHD Vincennes): L'avion évoluait vers 500 à 600 mètres d'altitude, à environ 1800 m au Sud du village. Il a viré à gauche, perdant de la hauteur et revenant vers le Nord. Le moteur était au ralenti, ne semblant pas fonctionner normalement. Perdant toujours de l'altitude, l'avion percute le sol, capote et prend feu. […] L'avion est complètement détruit. Les débris étaient répandus sur une longueur de 300 m environ. Le moteur est détaché du fuselage, l'hélice arrachée et tordue. Toute la cabine, une partie de l'aile et du fuselage sont brûlés. L'armenent et l'équipement de bord sont inutilisables. Causes probables: Difficulté de moteur, dont la cause initiale paraît délicate à determiner étant donné les conséquences de l'accident. Le pilote, en difficulté, essaya vraisemblablement de se poser sur un terrain repéré sur le côteau mais, perdant trop rapidement son altitude, ne peut réussir correctement sa manœuvre et l'appareil s'écrase sur le flanc du côteau planté de vignes en espalier à 50 m environ de la bordure du terrain choisi.
|